Augmentation des retraites en 2026 : +0,9 %, qui touche quoi et ce que ça
Augmentation des retraites 2026 : +0,9 % au 1er janvier pour les retraites de base, taux Agirc-Arrco, fonctionnaires, minimum contributif et perspectives 2027.

Au 1er janvier 2026, les pensions de retraite de base sont revalorisées de +0,9 %. Cette hausse, indexée sur l'inflation, concerne les régimes CNAV, MSA et SRE. Les retraites complémentaires Agirc-Arrco suivent un calendrier distinct, avec une revalorisation annuelle au 1er novembre.
L'augmentation des retraites en 2026 est officiellement de +0,9 % pour les pensions de base depuis le 1er janvier, une mesure confirmée par la loi de financement de la Sécurité sociale (service-public.gouv.fr, 2026). Si ce chiffre donne un cap, la réalité est plus complexe. Entre les régimes de base et les complémentaires qui suivent leurs propres règles, comme l'Agirc-Arrco, l'impact sur votre pension n'est pas uniforme. Comprendre qui est concerné, comment ce montant est calculé et ce qu'il représente réellement en euros nets après prélèvements est essentiel pour ajuster son budget.
Ce qui a changé au 1er janvier 2026 : le taux de revalorisation confirmé
Au 1er janvier 2026, les pensions de retraite des régimes de base ont été revalorisées de +0,9 %. Cette augmentation, attendue par des millions de retraités, a été officialisée par une instruction interministérielle en date du 15 décembre 2025, suite à l'adoption de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Ce taux correspond à l'application stricte de la règle d'indexation des pensions sur l'inflation moyenne constatée sur une période de référence. La hausse s'applique à la pension de janvier, versée début février par les caisses de retraite comme la CNAV ou la Carsat. Au total, cette mesure s'inscrit dans une revalorisation cumulée des pensions de base de près de 15 % entre janvier 2019 et 2026, principalement due à la forte inflation des années précédentes (boursorama.com, 2026).
La règle légale d'indexation sur l'inflation
La revalorisation annuelle des pensions de retraite de base n'est pas discrétionnaire. Elle obéit à une règle inscrite dans le Code de la sécurité sociale, qui prévoit une indexation sur l'évolution moyenne des prix à la consommation (hors tabac) sur les douze derniers mois connus. Concrètement, le taux de +0,9 % appliqué en janvier 2026 reflète l'inflation mesurée entre novembre 2024 et octobre 2025. Ce mécanisme vise à préserver le pouvoir d'achat des retraités face à la hausse du coût de la vie. Il garantit une certaine prévisibilité, bien que le taux exact ne soit connu qu'en fin d'année précédente, une fois les derniers chiffres de l'inflation publiés.
L'abandon du gel : ce que dit la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026
Le contexte budgétaire tendu avait fait naître des craintes d'une sous-indexation, voire d'un gel total des pensions pour 2026. Cette option, envisagée pour contenir les dépenses publiques, a finalement été écartée lors des débats parlementaires. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée le 16 décembre 2025, a maintenu le mécanisme légal en vigueur. La décision de ne pas déroger à la règle a été confirmée par le ministère du Travail, assurant ainsi aux retraités des régimes de base une augmentation alignée sur l'inflation, même si celle-ci s'avère modeste pour l'année 2026. Pour connaître les détails et le calendrier complet des versements et revalorisations 2026, il est conseillé de consulter les portails officiels.
Quelles retraités sont augmentés en 2026 : régimes de base vs complémentaire Agirc-Arrco
L'annonce d'une augmentation générale peut prêter à confusion. Tous les retraités ne voient pas leur pension augmenter de +0,9 % au même moment. Il est crucial de distinguer les régimes de base, qui appliquent ce taux en janvier, des régimes complémentaires, dont le calendrier et les décisions de revalorisation sont totalement indépendants. Cette distinction est la clé pour comprendre pourquoi le montant perçu peut évoluer différemment d'un retraité à l'autre, même avec des revenus similaires. L'Agirc-Arrco, principal régime complémentaire des salariés du privé, est le cas le plus notable de ce fonctionnement à deux vitesses.
| Régime de retraite | Taux Jan. 2026 (%) | Date de revalorisation | Taux Nov. 2024 (%) |
|---|---|---|---|
| Retraites de base (CNAV, MSA, SRE) | 0.9 | 1er janvier | |
| Retraite complémentaire (Agirc-Arrco) | 1er novembre | 1.6 |
Les régimes de base concernés par le +0,9 %
La hausse de +0,9 % du 1er janvier 2026 s'applique exclusivement aux pensions dites "de base". Cela inclut plusieurs grands régimes obligatoires :
- La CNAV (Caisse nationale d'assurance vieillesse), pour les salariés du secteur privé (versée par la Carsat au niveau régional).
- La MSA (Mutualité Sociale Agricole), pour les salariés et exploitants agricoles.
- Le SRE (Service des retraites de l'État), pour les fonctionnaires d'État, les magistrats et les militaires.
Les retraités affiliés à ces caisses pour leur retraite principale ont donc vu leur pension brute recalculée avec ce nouveau taux sur le versement de début février 2026.
Augmentation retraite 2026 Agirc-Arrco : taux et date de revalorisation
Le régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco, obligatoire pour tous les salariés du privé, suit son propre agenda. La revalorisation n'a pas lieu en janvier mais au 1er novembre de chaque année. La décision est prise par les partenaires sociaux (syndicats et patronat) qui gèrent le régime, en fonction de la santé financière de ce dernier et de l'inflation. À titre de comparaison, la dernière hausse date du 1er novembre 2024 avec +1,6 %, après une augmentation significative de +4,9 % au 1er novembre 2023 pour compenser la forte inflation (service-public.gouv.fr). Les retraités du privé doivent donc surveiller les annonces de l'Agirc-Arrco à l'automne pour connaître leur future augmentation complémentaire. Pour plus de détails, vous pouvez consulter notre guide sur l'Augmentation retraite 2026 Agirc-Arrco : taux et calcul.
Revalorisation retraite fonctionnaire 2026 : quelles règles s'appliquent ?
Les fonctionnaires sont également concernés par la hausse de +0,9 %, mais uniquement sur leur pension de base gérée par le Service des retraites de l'État (SRE). Leur situation est similaire à celle des salariés du privé : leur retraite globale est composée d'une pension de base et d'une ou plusieurs pensions complémentaires. La principale, la RAFP (Retraite additionnelle de la fonction publique), est un régime par points dont la valeur est réévaluée chaque année par son propre conseil d'administration. Les règles d'indexation de ces régimes additionnels ne sont pas directement liées à l'inflation comme pour le régime de base, mais dépendent de leurs performances financières et de leurs règles propres.
Cas pratique chiffré : combien d'euros gagnez-vous réellement en 2026 ?
Pour traduire le taux de +0,9 % en un gain concret, il est utile de se pencher sur des cas pratiques. L'impact en euros sur le compte en banque dépendra du montant de la pension brute et, surtout, du taux de prélèvements sociaux applicable. Une augmentation brute ne se traduit jamais intégralement en net. L'élément déterminant est la Contribution Sociale Généralisée (CSG), dont le taux varie fortement selon le revenu fiscal du foyer. Un simulateur retraite 2026 peut aider à affiner les projections, mais un calcul simple permet déjà de se faire une idée précise.
Scénario 1 : Une pension de 1 400 €/mois
Prenons le cas d'une personne seule percevant une pension de base de 1 400 € brut par mois en 2025. L'augmentation de +0,9 % représente un gain brut mensuel de : 1 400 € x 0,009 = 12,60 €
Sa pension brute mensuelle passe donc à 1 412,60 € en janvier 2026. Ce montant se situe juste au-dessus du nouveau plafond du minimum contributif, fixé à 1 410,89 € brut par mois depuis le 1er janvier 2026 (contre 1 394,86 € auparavant), selon service-public.gouv.fr (2026). Le gain net dépendra ensuite de son taux de CSG.
Scénario 2 : Une pension médiane de 1 800 €/mois
Pour un retraité avec une pension de base médiane, que nous situerons à 1 800 € brut mensuels fin 2025, le calcul est le suivant : 1 800 € x 0,009 = 16,20 €
Le gain brut mensuel s'élève à 16,20 €, portant sa pension de base à 1 816,20 € brut par mois en 2026. Sur une année complète, cela représente une augmentation brute de 194,40 €. Là encore, ce montant sera amputé des prélèvements sociaux avant d'être versé.
CSG et prélèvements : ce qui réduit le gain apparent
📌 Important : Le gain net est toujours inférieur au gain brut. La différence provient des prélèvements sociaux, principalement la CSG. En 2026, quatre taux de CSG sont applicables aux pensions selon le revenu fiscal de référence (RFR) de l'année N-2, comme le rapporte boursorama.com (avril 2026) :
- Taux zéro (0 %) : pour les revenus les plus modestes.
- Taux réduit (3,8 %).
- Taux médian (6,6 %).
- Taux normal (8,3 %).
Ainsi, le gain brut de 16,20 € de notre scénario 2 sera réduit de 6,6 % ou 8,3 % pour la majorité des retraités. Une faible augmentation peut même, dans certains cas, faire basculer dans une tranche de CSG supérieure, annulant une partie du bénéfice de la revalorisation.
Petites retraites 2026 : les hausses spécifiques à connaître
L'attention portée aux plus petites pensions est une constante des politiques sociales. En 2026, au-delà de la revalorisation générale de +0,9 %, des mécanismes spécifiques et de nouvelles dispositions réglementaires viennent améliorer la situation des retraités les plus modestes ou ayant eu des carrières heurtées. Il s'agit notamment de la revalorisation du minimum contributif et de l'ASPA (Allocation de solidarité aux personnes âgées, ou minimum vieillesse), ainsi que de nouvelles règles concernant les droits liés aux enfants. Ces mesures, parfois techniques, ont un impact direct et significatif pour les personnes concernées.
Minimum contributif et minimum vieillesse : montants 2026
Le minimum contributif (MiCo) est un dispositif qui vise à porter la pension d'un retraité ayant une carrière complète mais à faible salaire à un certain seuil. Suite à la revalorisation du SMIC, son plafond a été porté à 1 410,89 € brut mensuels au 1er janvier 2026 (service-public.gouv.fr, 2026). L'Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), quant à elle, assure un niveau minimum de ressources aux retraités disposant de très faibles revenus, et est également revalorisée chaque année. Ces deux aides sont des piliers de la protection contre la précarité des aînés. La situation peut être complexe, notamment depuis la suspension de la réforme des retraites en 2026 qui a modifié certains paramètres.
Décrets du 29 juillet 2026 : nouvelles bonifications pour les parents
Information souvent absente des résumés, deux textes importants ont été publiés durant l'été 2026. Le Décret n° 2026-699 et le Décret n° 2026-700, tous deux datés du 29 juillet 2026, introduisent de nouvelles mesures sur les bonifications de retraite pour les parents (service-public.gouv.fr, août 2026). Ces décrets précisent les modalités d'attribution de trimestres supplémentaires pour l'éducation des enfants, notamment dans le cadre de la dernière réforme. Pour les parents, et en particulier les mères, ces dispositions peuvent se traduire par une pension plus élevée, en reconnaissant l'impact des périodes de maternité ou d'éducation sur la carrière. Il est donc pertinent de vérifier si sa situation personnelle est affectée par ces nouvelles règles.
Erreur courante : confondre revalorisation et gain net : le piège de la CSG
L'erreur la plus fréquente chez les retraités au moment de la revalorisation annuelle est de calculer le gain net en appliquant simplement le taux de +0,9 % au montant habituellement reçu sur leur compte bancaire. Cette approche ignore une étape cruciale : les prélèvements sociaux. La revalorisation s'applique au montant brut de la pension, avant déduction de la CSG, de la CRDS et de la CASA. La conséquence directe est une déception fréquente à la réception du premier virement de l'année, le gain réel étant toujours inférieur à l'augmentation brute annoncée.
Concrètement, un retraité s'attendant à recevoir 16 € supplémentaires pourrait n'en voir que 14,80 € après une CSG à 8,3 %. Pour éviter cette méprise, le réflexe est de toujours raisonner sur la base de sa pension brute, qui figure sur le décompte de paiement de sa caisse de retraite (disponible en ligne sur l'espace personnel de l'Assurance Retraite ou de l'Agirc-Arrco). C'est sur ce montant que le calcul doit être fait, avant d'appliquer son propre taux de CSG. Ce taux est consultable sur la deuxième page de son dernier avis d'imposition, permettant une estimation précise du futur montant net.
Revalorisation retraite 2027 : ce que l'on sait déjà (et les risques à surveiller)
Alors que la hausse de 2026 est actée, les regards se tournent déjà vers 2027. Les projections et les débats politiques actuels dessinent un avenir incertain pour le pouvoir d'achat des retraités. Une première estimation chiffre la prochaine revalorisation, mais des pistes d'économies drastiques sont également sur la table, menaçant de rompre avec la règle de l'indexation sur l'inflation pour une partie des pensionnés. La prudence est donc de mise pour les projections budgétaires à moyen terme.
Première estimation à +1,6 % pour janvier 2027
Selon les premières estimations fondées sur les prévisions d'inflation pour l'année à venir, la revalorisation des pensions de base pourrait atteindre +1,6 % en janvier 2027, d'après une analyse de meilleurtaux placement (juin 2026). Ce chiffre est une projection basée sur l'inflation lissée de novembre 2025 à octobre 2026 et devra être confirmé fin 2026. Il est supérieur à celui de 2026, reflétant une légère reprise de l'inflation attendue, qui devrait s'établir à 2,1 % pour l'ensemble de l'année 2026 selon boursorama.com. Si la règle d'indexation est maintenue, les retraités peuvent s'attendre à une hausse plus marquée que cette année.
Le risque de gel pour les pensions au-dessus de 3 000 € brut
⚠️ Attention : Le maintien de l'indexation pour tous n'est pas garanti. Dans le cadre de la préparation du budget 2027, le gouvernement recherche activement 6 milliards d'euros d'économies sur le budget des retraites (boursorama.com). Une piste sérieusement envisagée serait de geler ou de sous-revaloriser les pensions des retraités les plus aisés. Le seuil de 3 000 € brut par mois a été évoqué comme possible ligne de partage (boursorama.com, août 2026). Ce scénario de "désindexation" partielle romprait avec le principe d'universalité et concentrerait les efforts budgétaires sur une catégorie de la population. À ce stade, rien n'est voté, mais cette menace pèse sur les perspectives de pouvoir d'achat pour 2027.
Intégrer la revalorisation dans votre budget : 3 réflexes à adopter
Une augmentation de pension, même modeste, est une opportunité pour optimiser sa gestion financière. Plutôt que de la laisser se diluer dans les dépenses courantes, une approche proactive permet d'en tirer le meilleur parti. Voici trois réflexes simples à adopter, en phase avec une gestion budgétaire rigoureuse et prévoyante.
Attendre le premier versement pour ajuster son budget. Ne mettez pas à jour vos prévisions sur la base du taux brut de +0,9 %. Attendez de recevoir votre décompte de pension de janvier (versé en février) pour connaître le montant net exact après CSG. C'est ce chiffre qui doit servir de nouvelle base pour votre budget mensuel.
Vérifier l'impact sur les seuils fiscaux. L'augmentation de votre pension brute augmente votre revenu fiscal de référence. Vérifiez que ce surplus ne vous fait pas franchir un seuil critique : celui d'un taux de CSG supérieur, de l'assujettissement à la taxe foncière ou de la perte d'une aide sociale. Anticiper permet d'éviter les mauvaises surprises.
Décider d'une allocation pour le gain. Un gain de 10 à 20 euros par mois peut paraître faible. Pourtant, sur un an, il représente entre 120 et 240 euros. Plutôt que de l'absorber sans y penser, décidez consciemment de son affectation : renforcer un fonds d'urgence, augmenter un virement programmé vers un livret d'épargne, ou financer un projet spécifique. Donner un objectif à ce surplus d'argent est le meilleur moyen de le valoriser.
Points clés
- Les pensions de retraite de base (CNAV, MSA, SRE) ont augmenté de 0,9 % au 1er janvier 2026.
- La retraite complémentaire Agirc-Arrco a son propre calendrier, avec une dernière revalorisation de +1,6 % au 1er novembre 2024.
- Le gain brut de 0,9 % est soumis à la CSG, dont le taux (0 %, 3,8 %, 6,6 % ou 8,3 %) dépend de votre revenu fiscal de référence.
- Le plafond du minimum contributif est porté à 1 410,89 € brut par mois depuis janvier 2026.
- Une première estimation pour la revalorisation de janvier 2027 s'établit à +1,6 %, mais un gel pour les plus hautes pensions est envisagé.
Sources
- service-public.gouv.fr
- economie.gouv.fr
- service-public.gouv.fr
- service-public.gouv.fr
- service-public.gouv.fr
- tresor.economie.gouv.fr
- boursorama.com
- boursorama.com
- boursorama.com
Ces informations sont données à titre indicatif et ne remplacent pas l'avis d'un conseiller financier. Étudiez votre situation avec un professionnel agréé avant de vous engager.
Vos questions
Quelles sont les retraités qui vont être augmentées ?
L'augmentation de +0,9 % au 1er janvier 2026 concerne les pensions de retraite de base. Sont donc concernés les retraités du régime général (CNAV), de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) et du Service des retraites de l'État (SRE) pour les fonctionnaires. Les retraites complémentaires, comme l'Agirc-Arrco, suivent leur propre calendrier et taux de revalorisation, généralement au 1er novembre.
Est-ce que les retraités vont augmenter au 1er janvier 2026 ?
Oui, les pensions de retraite de base sont augmentées de **+0,9 %** à compter du 1er janvier 2026. Cette revalorisation, confirmée par une instruction interministérielle du 15 décembre 2025, est appliquée sur le versement de février 2026. Elle est basée sur la règle légale d'indexation sur l'inflation.
Quelle est l'augmentation des retraités prévue en 2027 ?
Une première estimation pour la revalorisation des retraites de base en janvier 2027 table sur une hausse de **+1,6 %** (meilleurtaux placement, juin 2026). Ce chiffre reste prévisionnel et dépend de l'inflation constatée. Le gouvernement envisage également un possible gel des pensions supérieures à 3 000 € brut par mois, mais aucune décision n'est actée.
Que prévoit le budget 2026 pour les retraités ?
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a acté la revalorisation des pensions de base de **+0,9 %**, abandonnant l'idée d'un gel. Le budget intègre également la revalorisation de certains minima sociaux comme le minimum contributif. Pour le budget 2027, une réflexion est en cours pour réaliser 6 milliards d'euros d'économies, ce qui pourrait impacter les futures augmentations.
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